Jackie
31 juillet 2006 | Un commentaire
Je promène ma peau sous le polo zébré de Florent, une autre vallée déferle, palpitante de rencontres et de séparations, dont Florent, par pudeur, ne dira rien. Notre premier nuit repose à cet endroit au-dessus du nombril, sur la fine ligne de poils qui remonte en canoë de sueurs et sent parfois le sexe en sieste. Il me suffit de la baiser pour que la première nuit rejaillisse et se gonfle, rappelant que c’est moi, pas une autre, pas la prochaine, que Florent a choisie. Florent demande Mais d’où me viens-tu, toi que je voyais partout ? J’embrasse Florent sur la bouche, The Sun Ain’t Gonna Shine Anymore des Walker Brothers trotte dans ma tête. C’est qu’il faudra l’écrire pour que jamais la vallée de charmes ne se tarisse.
“la fine ligne de poils”… C’est drôle, je parlais de cet endroi charmant chez l’homme (peut-être mon préféré) avec mon ami O.… Puis la suite de cet endroit, sous le nombril…