Pleure pas
20 septembre 2006 | 5 commentaire
Lorsque le sol ne me grandit plus, lorsque le ciel s’évapore sous le poids des absents, Florent dit Petite Marthe. Mon crayon de couleurs. Ma fée. A Baltimore, loin du jardin de mes premiers pas, j’ai peur que mon histoire se voie, j’ai peur d’être légère, j’ai peur de mon torrent de honte – je me sens seule mais je ne suis plus seule, j’ai vaincu. Florent dit Ton histoire ne se voit pas, le corps et la patience épongent, tu as fait ton chemin sans savoir que la peur te soufflait la réponse. Et tu donnes tant d’heureux autour de toi. Regarde. Laisse fleurir. Une autre nuit, dans la chambre aux thés d’hiver, Florent dit Les coups reçus ouvrent tes bras, les caresses ont franchi tes poings fermés, tes silences sont devenus des élèves. Que voulais-tu de mieux ? Que pouvais-tu de plus ? Florent a raison, et c’est passionnant d’aimer ce garçon qui trouve les mots qu’il faut pour le rêve dont je suis née.
Vraiment très Beau.
Merci.
Parfois je laisse un commentaire ici. Pas souvent, de peur de rompre le silence… Aujourd’hui, j’en laisse un.
Amicalement.
sans mots ! je lis… les mots tellement plus beaux ici
Magnifique univers…j’aime lire tes mots également, souvent en silence…ils me donnent le sentiment de voyager sur une barque au grès d’un courant paisible…le mal de coeur n’est jamais trop présent.
“les mots qu’il faut pour le rêve dont je suis née”
Et bien, cela, je vais le méditer longtemps!