Qui cherche à travers moi
15 octobre 2006 | 33 commentaire
Là où je vais, il y a encore des mots - le bleu du ciel, c’est fini - merci à chacune et à chacun d’entre vous.
15 octobre 2006 | 33 commentaire
Là où je vais, il y a encore des mots - le bleu du ciel, c’est fini - merci à chacune et à chacun d’entre vous.
Qu’il est beau le bleu du ciel que vous me donnez à voir… Il est si GRAND !
Non !
Sans doute, ces vertus magiques et quelque peu froides des astres tiennent en partie à la distance où nous nous trouvons d’eux : il suffit d’approcher ces brillants solitaires pour s’apercevoir que leur lueur est aussi une flamme et qu’ils ne rayonnent qu’à condition de se laisser consumer.
Marguerite Yourcenar, Préface - Les Vagues de Virginia Woolf
Alors vous ressemblerez jusqu’à mes poussières à Damien Dorsaz, et vous garderez vos trente ans et des secondes en miniature persane enrubannés dans cet écrin immateriel.
Un roman. Des nouvelles. Un essai. Un livre. Bleu…S’il-vous-plaît.
Berge ruhn, von Sternen überprächtigt ; aber auch in ihnen flimmert Zeit. Ach in meinem wilden Herzen nächtigt obdachlos die Unvergänglichkeit.
Rainer Maria Rilke, In meinem wilden Herzen
Mon dieu, quelque chose va me manquer pour mieux respirer. Je suis triste.
…
Non ! C’est d’abord ce que j’ai pensé, comme Grégoire : Non, pas lui, pas elle, (parce que je je ne sais pas, et pour une fois je me moque de savoir). Pas le Bleu c’est tout. Pas le Bleu qui nous quitte. Et puis. Le Bleu a le droit.
Mais je suis triste aussi. Je ne sais pas quoi dire d’autre. Triste. Mais merci.
Bon voyage…
Tu vois, c est étrange, je ne sais rien de toi, mais je ne t oublierai jamais si je ne dois plus avoir de nouvelles de ta générosité et de ton talent.
Un vide de plus.
Merci. Donnez de vos nouvelles, parfois… je ne sais pas… une trace d’avion, un nuage… même petit, même effiloché, hein. Bonne route, je vous souhaite un cerf volant.
Vous nous manquez déjà.
Je recroiserai ce bleu je l’espère très fort
Un vide, un vide de plus…
Merci pour ces moments précieux.
C’est dans l’absence que vit la dépendance. Je regarde le ciel ce matin, il est gris. Le bleu est fâné, triste temps. Merci pour le bleu qui a brillé tout au long de ton blog. Bonne continuation à toi sous d’autres cieux… toujours aussi bleu.
Alors c’est comme ça. Adieu.
Oui, mais laissez-nous au moins vos textes…
…oh, vous nous les laissez !
C’est de la lumière retrouvée.
C’était peut-être cela que nous cherchions à travers vous. (Et saurons- nous jamais qui nous sommes ?)
Puissions-nous, un jour, vous suivre là où vous allez et vous y retrouver. De tout mon coeur, bon vent, bonne route.
Merci.
Mais attention.
« Lorsque l’on commence à faire sa part au silence, il l’exige toujours plus grande ” (Blanchot)
Et on (re) trouver où le nouveau bleu du ciel ?
Fondu dans l’azur de manière à n’être qu’un souvenir, un heureux souvenir de vos mots.
A peine le temps de m’émerveiller, et voilà que le ciel s’obscurçit…
Merci pour votre belle générosité
Alors je vous embrasse…
Quelle était la musique qui accompagnait ce dernier post ? Elle me manque beaucoup… Merci d’avoir laissé le reste !
Il y a du plaisir, aussi, à fermer un blogue…
J’ai 17ans et je n’ai jamais eu un prof comme vous… dommage que les cours par blogespondance s’arrêtent.. vous avez orienté mes passions dans une direction qui me plait et je peux quitter le monde bleu le coeur léger parce qu’un jour il faut savoir marcher tout seul.
Si je puis me permettre encore, quel bel hommage que celui de Lucy.
Voici que vos lignes glissent de plus en plus et qu’il semble probable que bientôt elles auront disparu. Même si vous ne nous parliez plus ici depuis quelque temps, l’écho de vos mots nous accompagnait encore, comme pour amoindrir le choc de votre silence, de la disparition d’un si beau lieu. Tout juste au cas où, je veux encore vous remercier de nous avoir révélé le bleu du ciel.
J’aime bien revenir ici, lire les commentaires et voir que je ne suis pas seul. C’est un endroit de souvenirs, il y a comme une odeur qui coule et qui suit les liens, page après page.
Ah oui, c’est bouleversant !